Il y a des jours où ça cahote et être en lien est la chose la plus difficile qui soit. Alors je me sens vulnérable et cherche plutôt la solitude et un ciel gris pour m’y replier. Il y a des jours où c’est trop bon, tout coule, on rit, on échange des regards, des embrassades, des paroles qui me renforcent, m’apaisent, me donnent le goût de vivre. À quoi ça tient, les liens ? Avec quoi ça se fait, ça se défait ? Comment on fait avec les nœuds ? On a envie d’explorer cette question des liens de (…)





